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 Devin Ozerov

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Devin Ozerov

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Date d'inscription : 21/08/2013
Age : 27

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Age PJ: 32 ans.
Totem: Aucun.
Spécial: A tout vu.

MessageSujet: Devin Ozerov   Dim 25 Aoû - 20:58


Devin Ozerov


Nom : Ozerov.

Prénom : Devin.

Surnom : Dreamcatcher.

Age : absolu : 32 ans ; relatif : 284 ans.

Date de naissance : 20 juin 1981.

Nationalité : russe.

Origines : russes.

Équipe officielle : consultant extérieur.

Famille et fratrie : père : Fiodor Ozerov ; mère : Lelena Ozerov.

Cursus : EGE, option mathématique.

Histoire : C’est en 1981 que Devin naquit à Moscou d’une famille de classe moyenne. La classe moyenne : suture sociale du monde. Dés son plus jeune âge, le petit Devin témoigne d’une aliénation à son milieu. Il apprend la volonté, la complaisance, puis la rejette ; la rage, la révolte, la haine, puis la rejette. Lentement formaté par une métropole tentaculaire et asymétrique dans laquelle il ne représente ni le pire ni le meilleur, sa mélancolie désabusé se transformera petit à petit en magnétisme élégant et un tant soit peu filou.

Tout les moyens sont bons, c’est du moins sa pensée dominante pendant une longue période de sa vie. Cette rage de vivre, cette escalade acharné - cales aux mains - caractérisera on ne peu mieux sa scolarité. Alors déjà en passe de devenir un délinquant, il se découvre une facilité avec les mathématiques. Non pas que le domaine le passionne ; y a t-il seulement une flamme pour nous animer lorsque nous vivons dans un brasier ? Mais il était bon là-dedans, aussi projeta t-il de se lancer dans des études universitaires. Réussissant tout d’abord sans savoir pourquoi, bon élève qui écoutait sa mère pour mieux lui désobéir, sa soif de succès était devenue censée avec l’âge. Elle était devenue le combat d’un médiocre vers l’excellence. Aux infractions suivaient les fractions, aux sirènes les systèmes, aux premiers garde-à-vue les nombres premiers. Devin était impliqué dans des altercations, Devin découvrait le traitement des modules de force. Devin prenait un trip, Devin jouait avec les dérivés. Devin explorait les asymptotes, il échoua de peu sa première année.
Frôler du doigt le salut, puis chuter dans le pire, allier du pire encore, lui même allier du pavé...

Se détachant de ses parents avec une discrétion polie, il sombre. Trafique de drogue, vol, agressions, fraude ; c’était comme retourner dans les bras victorieux d’une vieille amante tyrannique : le système l’avait vaincu. La connaissance était nourriture du privilégié, la réussite n’était pas moins un jet de dés que la naissance. Et il rencontra le sordide, jusque dans l’intime. Alcool. Plus de soleil au dessus du ciel. Argent. Plus de sourire sur une viande froide. Femmes. Plus d’émotion dans la systole. Plus d’espoir, de futur ; juste un enchaînement d'aujourd’hui à l'âpreté d’un coup de marteau. Et au milieu de tout ça, la culpabilité, la moral, la raison, l’altérité ; tout s’étiolait sous les assauts du vitriol.

La vingt-troisième année de sa vie fut témoin d’un changement providentiel que d’aucun aurait qualifié de descente finale. Après la perte de l’espoir, celle de la réalité. De naufragés on passait à mânes. Devin ne trempait pas dans des affaires de sombre teneur, il y en était submergé. Les conséquences ont de ça qu’elles semblent accélérer malgré leur vitesse constante ; comme des météores. On l’agressa sans se faire connaître ; on frappa au crâne sans frapper à la porte. Devin se retrouvait dans un endroit lugubre et désaffecté comme il les connaissait tant. A Moscou, la place rouge n’était pas l’essence de la condition urbaine, c’était les endroit abandonnés, comme celui-là, construction humaine fréquenté par des fantômes.

On lui coupa les doigts pour qu’il se serve de sa bouche et il ne fut pas long à parler ; mais lorsqu l'on lui demanda des informations qu’il n’avait pas, le calvaire dura un certain temps. Il dura trois ongles, sept doigts et deux dent, pour, être plus précis. Au moment où l’on décida qu’il disait vrai, qu’il n’était qu’un ignorant, Devin assista à une scène sans précédent dans sa vie : ses tortionnaires sortirent un automatique et se collèrent chacun une balle dans la tête. Il mourrait lentement au milieu des cadavres, situation surréaliste, s’il en est.

Lorsqu’il se réveilla dans une ruelle sombre, il ne lui restait plus rien d’autre que la sensation d’avoir fait un effroyable cauchemar. C’étaient les restes confus d’un traumatisme à peine oublié. Mais il savait. Il savait qu’on lui avait fait quelques sévices, que son état était dut à ses agresseurs. Il y avait quelque chose de trop humain dans ce malaise, quelque chose qui sonnait comme l’évidence d’une intrusion ; comme un viol. Certain qu’on l’avait drogué de substances obscures, il partit la tête la première dans le bain sale du milieu criminel pour y retrouver les nouvelles cibles de sa vendetta personnelle. Il allait retourner l’appartement de sa vieille amante pour y dénicher l’homme dans le placard.

La colère s’évanouit devant la stupeur : la machine à rêve. A Moscou, pour une somme substantielle, on pouvait littéralement vivre un rêve. Tout les fantasmes les plus extravagants à portée de bourse... ou presque. L’activité était bien entendu illicite et des plus souterraines. Croyant trouver l’objet de sa vengeance, il était tombé sur celui de son salut. Ce n’était pas un hasard selon lui. Il y avait trop peu de place pour le hasard lorsque le destin semblait prendre une voix.

Il n’avait pas simplement l’air d’un client potentiel, il était déjà un fidèle client avant même d’avoir essayé la machine ; accro à l’odeur. Une telle bête de dépendance était une aubaine qu’on ne pouvait décemment pas ignorer : on lui fit essayer trois petites heures ; rien du tout - lui expliqua t-on - comparé à ce qu’il pouvait avoir s’il allongeait la monnaie. Ce furent sans aucun conteste et de loin les trois meilleurs heures de sa vie. Tout du moins de sa vie d’alors. Ce fut une fête au bord de la plage, ce fut un club privé des plus chics, ce furent des femmes d’une beauté qu’il avait peine à imaginer, ce fut l’alcool à volonté, la garde robe d’un président, une jouissance illimité. Ce fut un paradis comme il n’en avait jamais existé à sa connaissance.
Et il venait de le vivre. Aussi vrai que la sensation de l’eau sur son visage, il venait de le vivre.

A son réveil, l’aigreur, la monotonie, le dégoût, la minable indolence de toute une vie de servitude invisible furent balayés par une obsession. Le monde de bonheur dont il avait toujours rêvé était offert en un songe, sa revanche contre sa ville, sa naissance, sa condition misérable, contre la Terre entière, dans une machine. La félicité pure, industrialisé. Bientôt, il ne fut plus qu’un junky, travaillant comme un acharné pour récolter assez d’argent. Ses patrons étaient fiers de lui ; paradoxe prolétaire ; les promesses rendaient docile. Cela ne le gênait pas le moins du monde de vivre dans une misère noire. Il croupît dans un appartement miteux de la banlieue, se nourrît à peine, vivant dans le célibat le plus profond et dormant comme un bébé. Il attendait la fin du mois, il attendait de pouvoir utiliser le tiers de son salaire dans un paradis éphémère qui lui semblait durer des semaines. Oscillant entre labeur infamant - vie de forçat, de rebut - et celle d’un VIP multimilliardaire en quête effréné de jouissance, c’était un autre homme qui respirait.

Cette double vie fut le programme de bien des ans. Inlassable accumulation d’expériences de rêve partagés (ils étaient meilleurs marché que les rêves exclusifs), de rencontres intéressantes, d’expériences nouvelles. Devin se transformait, dompté par la joie et le hasard des face-à-face ; de sauvage il devenait humain, d’humain il devait social et de social il finit par être charismatique. Long processus sédimentaire et inconscient qui sublima l’intelligence roublarde de Devin en personnalité fascinante.

Un certain professeur de l’université que Devin avait fréquenté, en tout point notable, en tout point respectable et remarquable, sillonnait - disait-on - les matrices oniriques. C’est cet homme là qui changea, une fois n’étant pas coutume, encore la vie du jeune russe. Leur relation fut courtoise tout d’abord, puis amicale ensuite - ainsi que l’ordre des choses l’exigeait - mais toujours profondément captivé. L’un parlait des ses expériences, exposait son regard original, plus poétique que philosophique, sur la condition humaine et l’autre lui fit visiter cette bibliothèque, cet astre du grandiose qui renfermait tant de savoir. Le jeune homme s’en éveilla instruit de plusieurs années de la passion d’un vieil homme, un savoir qu’il n’aurait put connaître en étudiant jusqu'à sa mort. L’opportunité gigantesque se dessina avec d’implacables contours : en plus de vivre la vie qu’il n’avait osé imaginer dans ses pensées les plus folles, il pouvait également devenir quelqu’un de meilleur. Il pouvait acquérir la connaissance : le plus savoureux des péchés.
C’est au fil des rêves qu’il était devenu un homme ; c’est au fil des rêves qu’il devint un surhomme.

Le temps passait moins qu’il ne le sentait, lui, ce voyageur insatiable. C’était Dorian Gray dans Kafka ; c’était la soif faite homme. Et tandis qu’il gagnait en connaissances, en savoir faire, il gagnait en intérêt. Bientôt, il fut recruté par ceux-la mêmes qu’il payait. On lui confia des tâches de secrétaire : prendre les rendez-vous, organiser les planning, calculer les budgets... C’était déjà si peu pour un esprit soudainement devenu capable de tant. Sous la tutelle de ses multiples idées, l’entreprise fit sa mue. Chimistes, architectes, le service gagnait en qualité ; les rêves devenaient des tours de magie, des harmonies, des œuvres d’art. Et dans tout ça, jamais il ne cessait d’apprendre. Jamais il ne cessait de perfectionner sa nature et sa compréhension de toute chose ; du rêve en particulier, qu’il manipulait dans tout les sens possibles, développant de nouvelles techniques, peaufinant, en perfectionnant d’autres, composant avec le subconscient comme un chef d’orchestre avec les cuivres, avec les projections comme avec les cordes, avec le temps comme avec les percussions.

C’est donc logiquement que son activité attira les regards, d’autres regards ; plus hauts placés, plus gourmands, aux dessins plus insidieux. Ces regards, ces yeux en grappe tels une myriade arachnoïde, étaient bien entendu ceux de l’État. Le délit n’est jamais de bafouer la loi, le délit est de ne pas servir les intérêts de celui qui l’édicte. C’est ainsi que Devin passa un marché avec l’État russe. Recruté officieusement par le département du renseignement, il obtint en échange de ses services, sa liberté, ainsi que de la liberté surveillé de tout ses confrères (au nombre de huit). Passé extracteur, souvent dans des cas d’espionnage industriel, politique ou militaire, il se fit simultanément une solide réputation et de puissants ennemis. Il y a des rançons pour les gloires anonymes.

A un moment où le changement de pouvoir avait rendu la situation tendue au sein des services secrets russes, Devin avait profité de la panade générale pour voler de ses propres ailes. Certaines amitiés sont relatives ; l’émancipation est l’opportunité d’un naufrage. Le paysage politique lui était favorable, il avait décidé de pratiquer l’ablation avec douceur, sans froisser ses collaborateurs, auxquels il rendait un petit service de temps à autre. Ses pérégrinations professionnelles le propulsent maintenant au travers des pays ; les pages vierges de son passeport se raréfient au fil des appels, ses talents font des merveilles là où il passe, son renfort est bienvenu et ses collaborations presque toujours saines.

Nombreuses sont les rumeurs qui circulent à son sujet et la plupart sont infondés. En voici quelques unes : monsieur serait un philanthrope investissant au gré des conflits et des conjectures défavorables afin d’aider la veuve et l’orphelin ; au contraire, un gredin, un pirate sans foi ni loi qui martyrise la vie des gens qui croisent son chemin. Monsieur serait un intraitable créancier, un coureur de jupons, un extravagant, un original ayant perdu la raison, naufragé déboussolé. Monsieur enfin aurait la phobie du treizième étage et serait né dans une caserne militaire. Si l'on s’aventure vers le chemin tortueux de la vérité, on comprendra rapidement que les rumeurs sont le produit de semi-vérités, de méprises et de jugements hâtifs, de trop d’instinct enfin pour que cela fut fondé. Du reste il est vrai que Devin tient en héritage de son passé délictueux une tendance prononcé au mensonge. Cacher sa personne en se recréant est une seconde nature - sinon une prime nature - qui confine ses rapports avec les gens à des jeux de curiosité et de bluff quelque peu sauvageons. Lorsque l'on parle de lui, on rencontre rarement deux fois le même Devin.

Ce qu’il fait avec son argent, nul ne saurait vraiment le dire. Mais on se doute qu’une grande partie de ses gains - substantiels quant à eux - est investie dans des placements de nature mystérieuse. Pour ce qui est des jupons, s’il n’est pas indifférent à la gent féminine, il n’en fait pas non plus une tente ; son attachement facile peut rendre ses rapports occasionnellement compliqués, fuyant les sentiments autant qu’il les cherche, plein qu’il est d’attentes non exprimés : c’est avant tout un gentilhomme. Enfin, le treizième étage ne l’occupe pas plus que le quatorzième et pour ce qui est de sa naissance, nous avons vus qu’elle n’avait pas le lustre que certains lui ont donnés.

S’il est, en revanche, un secret qui doit être mentionné, il n’est pas encore trop tard pour vous parler de la mort de son frère. Devin s’en cache bien, et les autres facettes de sa personnalité occupent déjà bien assez les esprits pour que l’on puisse y deviner des dessins d’une si noire teneur, mais il nourrit depuis quelques temps un impitoyable projet de vengeance. Si quelque unes de ses motivations semblent ne pas avoir de sens, il n’en est rien : quelque part, sur cette Terre, se cache l’homme qui a tué son frère. Assassin anonyme et sans visage, monstre tapis dans les ombres, perfide meurtrier que Devin s’est juré de massacrer cruellement. Capable du meilleur comme du pire, il sait très bien qu’il n’aura aucun état d’âme avec celui-là, une fois qu’il l’aura retrouvé.
Maintenant, si vous vous interrogez, si quelque chose semble ne pas être à sa place dans le gigantesque tableau que forme notre homme, si l’intuition vous vient qu’il pourrait vous manquer un élément pour vous faire une idée complète de l’individu, un point noir, une démangeaison qui vous irrite dans ce quelque part où vous n’arrivez pas à mettre le doigt ; c’est tout à fait normal.
Car Devin n’a jamais eut de frère.


Description du caractère : personnalité singulière que la sienne. L’attention volage, il aura toujours l’air l’esprit ailleurs, même si en réalité il est focalisé sur vos mots ou vos gestes. Assez charmant sans être charmeur, il lance foultitude de traits d’humour avec toute l’indifférence du monde. Assez expressif, il l’est parfois d’expressions sournoisement trompeuses. Il a la rhétorique versatile ; sarcastique aussi bien que rassurante, sa tendance à la dédramatisassions par l’esprit fait de lui quelqu’un d'apprécié par les âmes en peine. Quoiqu’il arrive, il surprend toujours, ce qui est aussi bien une qualité qu’un défaut ; et il arrive qu’il ne mette aucun scrupule à faire des concessions, son impulsivité le rendant capable d’erreurs avec les gens. Audace d’un imposteur, attrait d’un charlatan, la sincérité de sa personne passe par la sournoiserie de ses mots : on peut être rustre et s’offusquer des nuances fourbes qu'il affiche, ou lire entre les lignes, décrypter l’homme, ses affections maladroites, sa fragilité, sa vivacité d’esprit.

Lorsqu’il s’agit du rêve, il est cette fois immergé. Rien ne le trompe, et s’il n’est pas infaillible, il s’adapte avec une vitesse impressionnante. Le jeu des songes est son jeu. Indien sans totem, il ne possède pas de réalité propre et a un sens du réel qui pourrait faire peur à certains. Son flegme à géométrie variable reste inchangé dans la réalité ou le rêve. Perdu dans les strates mais pas dans sa personne, il traite le sommeil avec autant de considération que la référence des gens “normaux” qu'est le monde réel, et il sait ce qu’il veut : vivre heureux. Ce qu’il a toujours voulut.
Du reste, il dort toujours comme un bienheureux.

Paradoxalement, cette confusion irréversible dans les réalités lui visse bien plus sûrement que quiconque la tête sur les épaules et lui permet de faire face avec une dignité de tout les instants. Mais l’inspiration authentique fait défaut à cet esprit solide, qui se retrouve bien démuni en tant qu’architecte ou faussaire. Il n’est pourtant pas dénué d’imagination, bien au contraire, c’est une qualité dont il regorge jusqu’à la moelle.

Description physique : Devin est un homme sec, son physique est austère autant que sa personnalité est riche. Ses traits son assez durs même si son apparence ne manque pas d’intérêt. Il se dégage de l’homme une impression justifié de sobriété presque triviale. Une musculature peu prononcé, une taille qui paraît être l’expression même de la moyenne, une silhouette ni athlétique, ni élancé, si ses gestes et ses déplacements ne dégageaient pas autant de cette intelligence confuse, Devin serait un archétype plus qu’un être humain.

Pour ce qui est du visage - temple de l’individualité - il est à l’image de la charpente qui le soutient. Son faciès n’en est cependant pas désagréable et c’est un bon point. L’âge semble l’avoir peint plus que l’avoir flétri et la face du russe est de celles qui semblent ne pas avoir été dotés esthétiquement, ni en bien, ni en mal. Il est beau par sa personne, il est noble par sa figure. D'yeux il n'a que deux pupilles noisettes qui ne se démarquent en rien. Ses cheveux sont parfois en bataille, plus souvent coiffés. 32 ans, c’est le moment où ils commencent à grisonner à la racine. Sa mâchoire, toujours glabre, est orné à l’occasion de quelques coupures de rasoir : il y a certaines choses qui ne s’apprennent pas.

Sa garde robe est alternative : dans la réalité, il est souvent mal habillé, fonctionnel comme on entend parfois ceux qui cherchent à justifier un crime au bon goût. C’est bonnets, parkas, joggings, baskets, pulls et tout un carnaval de froides et déconcertantes banalités. En rêve, l'apparat est plus élégant, les chemises, les vestons, les cravates sont de rigueur. Mais bien entendu, Devin ne fait pas vraiment de différence entre les deux. Sa toilette est un oxymore : il s’habille comme un doux rêveur, et c’est le rêveur qui l’habille comme il se doit.

Goûts : les goût de Devin sont assez éclectiques. La musique ne lui plaît pas en tant qu’elle est classique, country, disco ou encore rock ; elle lui plaît en tant qu’elle est belle, ou entraînante, ou au contraire apaisante. De même la nourriture est affaire d’instant et non de société. Il aime autant cuisiner que déguster et il a parfaitement identifié le repas comme moment universel où l'on fait connaissance avec quelqu’un. Il regarde assez peu de films mais adore lire. Il ne fait aucun tri dans le genre ; on peu le surprendre avec un livre pour enfants.

Vous l’aurez compris, l’intérêt véritable est la règle qui gouverne à ses hobbies. Cela peut parfois le conduire à des fautes de bon goût, capable qu’il est de s’intéresser à des idéaux douteux ; et ses premiers contacts avec le rêve partagé l’ont conduit dans des territoires de la sexualité qu’on ne saurait trop qualifier de discutables.

En ce qui concerne autrui, il s’intéresse particulièrement aux personnes qui semblent avoir quelque chose à cacher, ou qui ont une quelconque difficulté à vivre en société. Peut être cherche t-il la part qu’il y a de lui dans les autres ? Mais les gens désagréables lui tapent sur le système, et il réagit souvent par l’opposition ; après tout, c’est eux qui ont commencés.

Signe distinctif : seul signe distinctif digne d’être mentionné : une panoplie de tatouages divers et variés ornant son corps, non sur toute sa surface, mais sur toutes ses localisations (ou presque). Motif incas, étoiles russes, lettres, pin-up ; les vestiges de ce qu’il qualifierait volontiers de son adolescence sont partout sur ses bras, sur son torse, son dos (le sien et celui de ses mains) et même ses phalanges.

Totem : Aucun.

Rang au sein des extracteurs : Consultant extérieur.

Domaine de prédilection : Devin a eut le temps d’apprendre de très nombreuses choses, mais les domaines dans lesquels il est le plus doué sont : médecine, chirurgie, tactique opérationnelle, interrogatoires, négociation.
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Haley Stark
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MessageSujet: Re: Devin Ozerov   Lun 26 Aoû - 14:44

Bienvenue Devin ! (et même RE bienvenue xD).

J'ai changé ton nom d'utilisateur, n'oublie pas de l'utiliser pour te connecter, tu n'es plus un vil "non spécifié" mais un vrai perso Wink

Je n'ai rien à redire à ta fiche tout me semble parfaitement en ordre Smile Si/quand Colleen confirme(ra) tu seras validé.
Je préfère te prévenir : ton avatar quoi qu'un brun répugnant avec ce gant, risque de créer une émeute s'il s'agit bien de l'acteur que je crois mdr (et si ce n'est pas le cas la ressemblance est vraiment frappante... C'est Viggo, non ?)

Sinon, n'oublie pas de renseigner ton âge dans ton profil, et de remplir ta feuille de personnage (Profil -> Personnage -> Générer puis remplir). Je vais également recensé ton avatar comme ça on ne te le piquera pas x)
Tu pourras me donner le code couleur que tu comptes utiliser en jeu ? Comme ça je l'ajoute à la liste >>ici<<

Pense aussi à faire un tour sur le règlement (>>clic<<, pour le signer.

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Devin Ozerov

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MessageSujet: Re: Devin Ozerov   Lun 26 Aoû - 17:33

Bon, et bien maintenant je sais pourquoi j'ai galéré pendant cinq minutes à me connecter xD

Pour ce qui est de l'Avatar, oui, c'est bien Viggo Mortensen. Il est tiré du film Les Promesses De L'Ombre, que je ne saurais trop te conseiller de regarder si ça n'est pas déjà fait (en fait, le personnage du film correspondait au physique que je voulais donner à Devin, et j'ai été super choqué d'identifier l'acteur ^^). Cela dit, je l'ai décris de façon à ce qu'il n'occasionne pas d'émeute, il faut croire que j'ai don de prescience.

Sinon merci pour tout ces rappels, sans quoi j'aurais oublié le règlement et la fiche de personnage. Je m'atèle donc à régler les derniers paramètres de ce pas.

P.S. : Pour la couleur, il s'agit de celle visible sur la fiche, à savoir : #336699.
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MessageSujet: Re: Devin Ozerov   Mar 27 Aoû - 9:39

Impecc' ! C'est noté pour la couleur.

Je testerai le film, apparemment c'est par celui qui a fait A history of violence, et j'avais beaucoup aimé. Merci du conseil !

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MessageSujet: Re: Devin Ozerov   Jeu 29 Aoû - 17:18

Tu es officiellement validé

Sois le (re)bienvenue dans le réseau des extracteurs. Superbe fiche ! Et oui... Viggo est effrayant OO. Tout est en ordre. Amuse-toi bien.

Then the dream comes true...

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